Écosystème français — DGA, industriels et filières souveraines

Qui fait quoi en France : les organismes d'évaluation (DGA, STAT) et les industriels de l'optronique — et les filières dont la souveraineté est un enjeu stratégique.

La structure institutionnelle

L'optronique française repose sur un triangle : l'État (besoin, évaluation), l'industrie (conception, production), et les filières critiques (composants dont la dépendance à l'étranger serait un risque).

2. Les industriels systémiers

Thales — Land & Air

Safran Electronics & Defense

MBDA

KNDS France (ex-Nexter)

Arquus

3. Les filières composants critiques — la souveraineté

Exosens (ex-Photonis) — tubes I² et imageurs

Lynred — détecteurs IR

Autres acteurs clés

Acteur Domaine
Bertin Technologies PeriSight (conduite nocturne fusion), instrumentation
HGH Infrared Systems Spynel (IR panoramique LAD/surveillance)
NIT (New Imaging Technologies) Caméras SWIR InGaAs
CILAS Lasers, HELMA-P (anti-drone), télémétrie historique
Exail (ex-iXblue/ECA) Photonics composants, inertiel, robotique
Angénieux (Thales) Optiques et zooms de précision

4. Les filières à risque — la logique souveraine

La dépendance optronique se concentre sur quelques composants :

Logique de l'AID et de la DGA : soutenir les filières critiques (subventions, commandes garanties) pour que la France ne dépende pas d'un fournisseur étranger sur un composant de souveraineté. En évaluation : savoir si un composant clé est français, européen, ou sous ITAR — ça change la soutenabilité du programme.

5. Ce qu'il faut retenir

Pour aller plus loin : E2 (écosystème européen/OTAN), E3 (veille technologique). Quiz « ecosysteme ».